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Histoire

Al-Hussein – Karbala : le martyre du petit-fils du Prophète

22,00 

 

L’auteur retrace la trajectoire d’al-Hussein ibn Ali, petit-fils du
Prophète, de Médine à Karbala, en éclairant la dimension politique, spirituelle et morale de son combat contre la tyrannie. À travers une écriture fluide et habitée, il mêle les sources anciennes (Taba-ri, Ibn Kathîr, Abû Mikhnaf, Ibn Tawûs) et une réflexion contemporaine sur la trahison du message prophétique, les fractures communautaires et les détournements de sens. Ce texte n’est pas seulement un retour sur le VIIe siècle : c’est une lecture intemporelle du courage, de la dignité et du sacrifice face à l’oppression – résonnant jusqu’à nos jours, dans les drames actuels du monde arabe et musulman.

Chroniques des années obscures

20,00 

En tant qu’intellectuel, patriote et témoin de son temps, Rachid Kacem présente son pays comme victime d’un régime dictatorial dans un gant de velours, dévoyé par une clique gouvernante complice et servile. Une clique dont chaque membre, après avoir été au summum de sa gloire, dut, un jour, mordre la poussière et être voué aux gémonies pour le bon plaisir de son maître qui a continué à régner en conquérant tout-puissant malgré ses maladies successives, la débâcle de Bizerte, les exécutions sommaires dont celle de Ben Youssef, le coup d’État manqué de fin 1962, ses frictions avec de Gaulle, le FLN, Nasser, et les autres, le revers de sa politique agraire de 1969 et la révolte populaire de 1978 ! Chroniques des années obscures.

Devoir de mémoire

20,00 

Le journal à partir duquel sont tirés les témoignages de Rachid Kacem s’inscrit dans une démarche légitime de recherche de la vérité historique que certains hagiographes ont voulu sciemment dévoyer le sens et la portée. Coïncidant avec la période de tergiversations sociopolitiques postrévolutionnaires que vit actuellement la Tunisie martyre, Devoir de mémoire tombe à point nommé pour apporter une précieuse contribution à la réécriture de cette période de son histoire dans l’espoir que les citoyennes et citoyens tunisiens d’aujourd’hui puissent tirer une grande fierté de leur histoire commune, des sacrifices consentis par leurs ascendants et de l’exemplarité des rapports d’entraide et de complicité qui existaient entre toutes les régions du pays

Leïla Trabelsi ou l’empire des illusions

22,00 

« Le pouvoir ne s’installe jamais dans le fracas. Il avance à pas feutrés, s’insinue dans les habitudes, se glisse dans les silences, puis s’impose comme une évidence. Au fil des années, il cesse d’être une responsabilité pour devenir un droit, puis une propriété. À Carthage, le pouvoir ne se proclamait plus : il se reflétait. Dans les salons, les sourires convenus, les regards qui n’osaient plus contredire. Tout semblait stable, maîtrisé, presque éternel. Mais cette stabilité n’était qu’un décor, une façade polie dissimulant l’usure morale, la fatigue des consciences et l’avidité des cercles proches. Ils avaient confondu la durée avec la légitimité, l’obéissance avec l’adhésion, le silence avec le consentement. Et lorsque l’Histoire frappa à la porte, ils ne l’entendirent pas. Trop occupés à contempler leur propre reflet dans les miroirs du pouvoir. »

Mohamed Attya – Le passeur de lumière

26,00 

L’historien n’est ni habilité à fouiller dans l’inconscient des hommes politiques ni à traquer leurs blessures narcissiques, mais il est fort à parier que de telles considérations ne sont pas absentes du harcèlement que Mohamed Attya, premier agrégé d’arabe et premier directeur tunisien du prestigieux collège Sadiki, dut subir de la part de son ancien ami et camarade de classe Bourguiba. Pourtant, la Tunisie combattante d’avant-l’Indépendance doit à Mohamed Attya la renaissance du collège Sadiki, son développement qualitatif et quantitatif, ainsi que la fondation du lycée Khaznadar.

 

Extrait