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Catalogue

L’histoire du petit garçon qui avait tort d’avoir raison

Comme dans les contes d’autrefois et les fables de toujours, ce récit laisse deviner, en filigrane, un second niveau de lecture.

À la manière de La Fontaine, qui décrivait les puissants en parlant d’animaux, cette histoire met en scène un seigneur, un roi et des enfants dont la faim devient peu à peu une question de survie… et un enjeu de pouvoir.

Humiliés, privés de nourriture, contraints au silence, les enfants découvrent que seule leur union peut faire vaciller l’ordre établi et inverser la mécanique de la peur.

Sous les apparences d’un conte, cette fable allégorique interroge les mécanismes intemporels de la domination, de la révolte et de la légitimation du pouvoir.

C’est une histoire à deux niveaux : les plus jeunes y liront une aventure ; les adultes y reconnaîtront peut-être une réalité plus vaste, plus troublante, plus critique.

« Trompeurs, c’est pour vous que j’écris : attendez-vous à la pareille. »

— La Fontaine, Le Renard et la Cigogne

Contrevérités : Monarchie – Protectorat – République Quand notre histoire a vacillé

À PARAÎTRE

Inscrivez-vous pour être informé de sa sortie : h.kacem@kagroupe.com ou communication@kagroupe.com

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Republié dans sa nouvelle version, Contrevérités n’est ni une chronique nostalgique ni une relecture complaisante du passé. Cet ouvrage s’impose comme un acte de lucidité historique, nourri par l’expérience directe d’un homme qui a vécu, en témoin oculaire, les grandes mutations de la Tunisie contemporaine.

De la monarchie husseinite finissante aux ambiguïtés du protectorat, puis à l’instauration de la République, Rachid Kacem interroge les fondements mêmes de la construction de l’État tunisien. Il met en lumière, avec rigueur, la manière dont les ruptures proclamées ont souvent dissimulé de profondes continuités : concentration du pouvoir, spoliations foncières, marginalisation du monde rural, éloignement progressif du peuple des lieux de décision.

Sans esprit de revanche, l’auteur remonte aux racines du système afin de comprendre les glissements successifs ayant conduit à une fracture durable entre l’État et la société. Le récit s’achève volontairement sur les événements du 26 janvier 1978, point de rupture majeur et révélateur d’une crise longtemps contenue.

Contrevérités rappelle ainsi que l’histoire d’un peuple ne se décrète pas, ne s’édulcore pas et ne se confisque pas sans conséquences.

Un témoignage essentiel pour comprendre, aujourd’hui encore, les impasses politiques et sociales de la Tunisie.

« La notion d’État, lorsqu’elle agit contre les intérêts de ses ressortissants, devient un pléonasme. »

Rachid Kacem

 

Ya Hasra – Contes d’un passé qui revient

18,00 

Un dialogue poignant entre l’exil et la terre d’accueil, sur l’histoire des Siciliens de Tunisie.

Des ruelles de La Goulette aux mines de phosphate de Sakiet, Ya Hasra raconte l’histoire d’une double identité forgée par le sel et le soleil tunisien. Antonio Bernardo Farruggia, dont les ancêtres sont passés de la faim sicilienne (1646) à l’exil maghrébin, livre le récit poignant de l’arrachement de sa famille en 1972.

Ce n’est pas qu’une histoire de perte : c’est un vibrant hommage à une coexistence fraternelle (avec les voisins Ali et Halima), une saga familiale marquée par le courage, les silences du père et l’amour clandestin (fuitina).

Leïla Trabelsi ou l’empire des illusions

22,00 

« Le pouvoir ne s’installe jamais dans le fracas. Il avance à pas feutrés, s’insinue dans les habitudes, se glisse dans les silences, puis s’impose comme une évidence. Au fil des années, il cesse d’être une responsabilité pour devenir un droit, puis une propriété. À Carthage, le pouvoir ne se proclamait plus : il se reflétait. Dans les salons, les sourires convenus, les regards qui n’osaient plus contredire. Tout semblait stable, maîtrisé, presque éternel. Mais cette stabilité n’était qu’un décor, une façade polie dissimulant l’usure morale, la fatigue des consciences et l’avidité des cercles proches. Ils avaient confondu la durée avec la légitimité, l’obéissance avec l’adhésion, le silence avec le consentement. Et lorsque l’Histoire frappa à la porte, ils ne l’entendirent pas. Trop occupés à contempler leur propre reflet dans les miroirs du pouvoir. »

 

 

Al-Hussein – Karbala: le martyre du petit-fils du Prophète

22,00 

 

L’auteur retrace la trajectoire d’al-Hussein ibn Ali, petit-fils du
Prophète, de Médine à Karbala, en éclairant la dimension politique, spirituelle et morale de son combat contre la tyrannie. À travers une écriture fluide et habitée, il mêle les sources anciennes (Taba-ri, Ibn Kathîr, Abû Mikhnaf, Ibn Tawûs) et une réflexion contemporaine sur la trahison du message prophétique, les fractures communautaires et les détournements de sens. Ce texte n’est pas seulement un retour sur le VIIe siècle : c’est une lecture intemporelle du courage, de la dignité et du sacrifice face à l’oppression – résonnant jusqu’à nos jours, dans les drames actuels du monde arabe et musulman.

CBDC – Une monnaie pour asservir l’humanité

22,00 

Et si les CBDC étaient le cheval de Troie du contrôle total ?
Derrière la promesse d’efficacité et de modernité se cache une arme redoutable : suppression du cash, surveillance permanente, manipulation algorithmique. Un essai choc pour dévoiler l’envers de la « révolution numérique ».

 

Extrait Audio du Livre