L’histoire du petit garçon qui avait tort d’avoir raison
Comme dans les contes d’autrefois et les fables de toujours, ce récit laisse deviner, en filigrane, un second niveau de lecture.
À la manière de La Fontaine, qui décrivait les puissants en parlant d’animaux, cette histoire met en scène un seigneur, un roi et des enfants dont la faim devient peu à peu une question de survie… et un enjeu de pouvoir.
Humiliés, privés de nourriture, contraints au silence, les enfants découvrent que seule leur union peut faire vaciller l’ordre établi et inverser la mécanique de la peur.
Sous les apparences d’un conte, cette fable allégorique interroge les mécanismes intemporels de la domination, de la révolte et de la légitimation du pouvoir.
C’est une histoire à deux niveaux : les plus jeunes y liront une aventure ; les adultes y reconnaîtront peut-être une réalité plus vaste, plus troublante, plus critique.
« Trompeurs, c’est pour vous que j’écris : attendez-vous à la pareille. »
"Maxime Vivas est écrivain et essayiste. Auteur de vingt-six ouvrages, récompensé par plusieurs prix littéraires, il est traduit en treize langues. Il est également administrateur du site d’information alternative "Le Grand Soir"."
Dans un royaume imaginaire, un seigneur impose aux enfants une vie de travail, de privation et de silence. Affamés, humiliés, surveillés, ils apprennent peu à peu que leur union peut faire vaciller l’ordre établi.
Sous les apparences d’un conte, Maxime Vivas livre une fable à double lecture, accessible aux plus jeunes et profondément éclairante pour les adultes.
À travers une écriture simple et incisive, l’auteur met en lumière les mécanismes universels de domination, les limites des compromis imposés et la force des révoltes nées de l’injustice.
Poids
92 g
Avis
Il n’y a pas encore d’avis.
Soyez le premier à laisser votre avis sur “L’histoire du petit garçon qui avait tort d’avoir raison” Annuler la réponse
Retour sur deux siècles d’histoire de la dynastie husseinite, la mal-aimée de la République, mais qui a réussi à perdurer dans le temps et à faire face à tout genre d’expansionnisme des puissants pays et empires étrangers…
L’auteur, universitaire, s’appuie sur un dispositif érudit de sources et références, mais il ne nous livre pas ici la monographie d’un couple historique. Il ne cherche pas non plus à répondre aux règles strictes de la biographie de Wassila. À l’opposé, il ne nous propose pas davantage un roman historique, une banale romance qui noierait le lecteur dans une délirante fiction : à force de dialogues ahurissants, d’anecdotes signifiantes, de scènes hautes en couleur et de monologues intérieurs qui interrogent, il nous régale d’une passionnante « biographie romanesque » dont les faits sont avérés.
L’auteur retrace la trajectoire d’al-Hussein ibn Ali, petit-fils du
Prophète, de Médine à Karbala, en éclairant la dimension politique, spirituelle et morale de son combat contre la tyrannie. À travers une écriture fluide et habitée, il mêle les sources anciennes (Taba-ri, Ibn Kathîr, Abû Mikhnaf, Ibn Tawûs) et une réflexion contemporaine sur la trahison du message prophétique, les fractures communautaires et les détournements de sens. Ce texte n’est pas seulement un retour sur le VIIe siècle : c’est une lecture intemporelle du courage, de la dignité et du sacrifice face à l’oppression – résonnant jusqu’à nos jours, dans les drames actuels du monde arabe et musulman.
Claude Janvier, écrivain-essayiste et chroniqueur, et François Lagarde, analyste de la gestion des deniers publics par les pouvoirs en place, se sont attelés à dévoiler les coulisses de l’État profond français, dirigé en réalité par un réseau d’influence occulte, largement inspiré du modèle du « deep state » américain, lui-même calqué sur le concept turc du derin devlet… Dans ce livre vous découvrirez la face cachée de la haute administration, l’infiltration des lobbies à Bercy, les dépenses publiques en mode casino, la main basse sur l’épargne des Français, la promotion de l’autodestruction, le sacrifice de la dette…
Laissez-vous emporter par ce récit, qui ne manquera pas de vous inspirer et de vous prouver que la différence, loin d’être un handicap, s’avère être une chance qu’il faudrait savoir saisir, valoriser et mettre fièrement en lumière.
Jalel est un solitaire qui s’est construit lui-même après avoir quitté sa ville natale du Sahel et le cocon familial pour poursuivre ses études universitaires dans la capitale. N’ayant que peu d’expérience de la vie citadine, il s’est consacré à ses études avant de décrocher son diplôme universitaire de gestion…
Avis
Il n’y a pas encore d’avis.