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Contrevérité
10,00 €Monarchie – Protectorat – République :
Suivi de Esquisse Historique du Collège Sadiki
Extrait Audio du Livre


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Extrait Audio du Livre
L’auteur retrace la trajectoire d’al-Hussein ibn Ali, petit-fils du
Prophète, de Médine à Karbala, en éclairant la dimension politique, spirituelle et morale de son combat contre la tyrannie. À travers une écriture fluide et habitée, il mêle les sources anciennes (Taba-ri, Ibn Kathîr, Abû Mikhnaf, Ibn Tawûs) et une réflexion contemporaine sur la trahison du message prophétique, les fractures communautaires et les détournements de sens. Ce texte n’est pas seulement un retour sur le VIIe siècle : c’est une lecture intemporelle du courage, de la dignité et du sacrifice face à l’oppression – résonnant jusqu’à nos jours, dans les drames actuels du monde arabe et musulman.
Les Palestiniens sont le seul peuple au monde auquel on demande de garantir la sécurité de son occupant, tandis qu’Israël est le seul pays au monde qui prétend se défendre de ses victimes.
Livre riche en enseignements, on y trouve les dates les plus marquantes de l’histoire de la Palestine ainsi que 20 documents de première importance.
Le présent ouvrage historique et abondamment documenté de Youssef Hindi s’attaque précisément à l’islam politique et à ses origines qui remontent tour à tour au wahhabisme – que l’auteur qualifie d’hérétique -, au réformisme islamique, cultivé dans les loges maçonniques orientales au XIXe siècle, et à ses pendants, à savoir les Frères musulmans depuis leur naissance en 1928, qui sont soutenus et utilisés par les Anglo-américains à partir des années 1940 jusqu’à nos jours…
Extrait
L’auteur, universitaire, s’appuie sur un dispositif érudit de sources et références, mais il ne nous livre pas ici la monographie d’un couple historique. Il ne cherche pas non plus à répondre aux règles strictes de la biographie de Wassila. À l’opposé, il ne nous propose pas davantage un roman historique, une banale romance qui noierait le lecteur dans une délirante fiction : à force de dialogues ahurissants, d’anecdotes signifiantes, de scènes hautes en couleur et de monologues intérieurs qui interrogent, il nous régale d’une passionnante « biographie romanesque » dont les faits sont avérés.
« Le pouvoir ne s’installe jamais dans le fracas. Il avance à pas feutrés, s’insinue dans les habitudes, se glisse dans les silences, puis s’impose comme une évidence. Au fil des années, il cesse d’être une responsabilité pour devenir un droit, puis une propriété. À Carthage, le pouvoir ne se proclamait plus : il se reflétait. Dans les salons, les sourires convenus, les regards qui n’osaient plus contredire. Tout semblait stable, maîtrisé, presque éternel. Mais cette stabilité n’était qu’un décor, une façade polie dissimulant l’usure morale, la fatigue des consciences et l’avidité des cercles proches. Ils avaient confondu la durée avec la légitimité, l’obéissance avec l’adhésion, le silence avec le consentement. Et lorsque l’Histoire frappa à la porte, ils ne l’entendirent pas. Trop occupés à contempler leur propre reflet dans les miroirs du pouvoir. »