Jalel est un solitaire qui s’est construit lui-même après avoir quitté sa ville natale du Sahel et le cocon familial pour poursuivre ses études universitaires dans la capitale. N’ayant que peu d’expérience de la vie citadine, il s’est consacré à ses études avant de décrocher son diplôme universitaire de gestion…
La présente étude démontre que l’Islam est plus qu’une religion, il est structurant, évolutif et progressiste. Et, contrairement à certaines propagandes ou idées des antimusulmans primaires ou des intégristes musulmans, l’Islam a été, est, et sera porteur d’un message de progrès, d’humanisme et de fraternité. « Celui qui emprunte un chemin à la recherche de la connaissance, Dieu lui fera un chemin au Paradis… » Boukhari, Traditions du prophète.
À force de s’acharner sur les lanceurs d’alerte, les journalistes des rares médias indépendants et les penseurs libres, les anti-complotistes de tout bord – très nombreux au temps du coronavirus – ont réussi à faire imposer le confinement à plus du tiers de l’humanité !…
Rares sont ceux qui écrivent sur la vérité de la monnaie et des Finances. Marc Gabriel Draghi, non seulement l’a fait mais en plus a retracé l’histoire de la monnaie depuis l’antiquité jusqu’à nos jours. Apparentant la Finance à un jeu de Monopoly, l’auteur dévoile les secrets les plus lourds qui, longtemps cachés ont permis aux plus riches de s’enrichir davantage et aux plus pauvres de disparaître. Ce livre inédit a permis de propulser l’auteur au rang des grands conférenciers et spécialistes du domaine.
À travers les destins croisés d’un soldat hédoniste, d’un rabbin miséreux voyageur et des habitants du Maghreb arabe, l’auteure examine les ramifications de la manipulation historique et la résilience culturelle face aux défis de la modernité imposée. Cet ouvrage, érudit et accessible, invite le lecteur à un périple intellectuel stimulant, mêlant politique, sociologie, littérature et religion pour une compréhension approfondie des dynamiques complexes de l’impérialisme européen en regain de confiance après la conférence de Berlin (1885) et de ses ramifications ultérieures.
« Le pouvoir ne s’installe jamais dans le fracas. Il avance à pas feutrés, s’insinue dans les habitudes, se glisse dans les silences, puis s’impose comme une évidence. Au fil des années, il cesse d’être une responsabilité pour devenir un droit, puis une propriété. À Carthage, le pouvoir ne se proclamait plus : il se reflétait. Dans les salons, les sourires convenus, les regards qui n’osaient plus contredire. Tout semblait stable, maîtrisé, presque éternel. Mais cette stabilité n’était qu’un décor, une façade polie dissimulant l’usure morale, la fatigue des consciences et l’avidité des cercles proches. Ils avaient confondu la durée avec la légitimité, l’obéissance avec l’adhésion, le silence avec le consentement. Et lorsque l’Histoire frappa à la porte, ils ne l’entendirent pas. Trop occupés à contempler leur propre reflet dans les miroirs du pouvoir. »