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Au nom de la guerre

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Au nom de la guerre

« Tout pays ne faisant pas un acte d’allégeance aux États-Unis devait être, tôt ou tard, maté », martèle l’auteur dans son livre, basé sur des faits vécus durant les deux guerres du Golfe. Les témoignages relatés par l’auteur révèlent l’extrême violence avec laquelle les Bush, père et fils, appuyés par leurs coalisés, ont châtié la population irakienne, déjà écrasée sous les bombes – conventionnelles et non conventionnelles – et soumise à un embargo le plus strict et le plus inhumain de l’Histoire. L’Irak n’avait agressé personne.

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"Jean-Pierre Lussan est né en 1934 à Paris, père de deux enfants, il est issu d’une lignée d’hommes de loi, magistrats et avocats... Petit-fils de Philippe Lussan, ancien président de l’ordre des avocats à la Cour de cassation et au Conseil d’État, fils de l’ancien Bâtonnier Claude Lussan et lui-même actuellement avocat honoraire, après avoir exercé pendant quarante ans cette profession d’avocat au cours de laquelle il a été secrétaire de la Conférence et membre du Conseil de l’ordre des avocats à la Cour d’appel de Paris. Il a été le conseil de nombreuses personnalités comme le dernier empereur du Vietnam : Bao Dai, l’ancien Premier ministre tunisien Mohamed Mzali, le prince Henri de France, ancien comte de Paris."

« Tout pays ne faisant pas un acte d’allégeance aux États-Unis devait être, tôt ou tard, maté », martèle l’auteur dans son livre, basé sur des faits vécus durant les deux guerres du Golfe. Les témoignages relatés par l’auteur révèlent l’extrême violence avec laquelle les Bush, père et fils, appuyés par leurs coalisés, ont châtié la population irakienne, déjà écrasée sous les bombes – conventionnelles et non conventionnelles – et soumise à un embargo le plus strict et le plus inhumain de l’Histoire. L’Irak n’avait agressé personne. En revanche, c’était bel et bien Washington l’agresseur, sous prétexte du concept de la « guerre préventive » destiné à engager unilatéralement une guerre d’agression au mépris du droit international. Les Bush, qui voulaient coûte que coûte abattre Saddam Hussein, ont fini par le faire pendre sous les acclamations du monde coalisé… Après l’Irak, c’est au tour de la Syrie de Bachar de subir, depuis 2011, les exactions punitives des mêmes agresseurs, soutenus cette fois-ci par, outre leurs traditionnels alliés, des guérilléros djihadistes venus des quatre coins du monde, opérants sous fausse bannière et rompus à l’art de la guerre insurrectionnelle moyen-orientale programmée.

 

Poids 150 g

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