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Histoire et religions

Covidisme et messianisme – Tyrannie sanitaire, crise religieuse et sacrifice

20,00 

En 2020, les gouvernements, notamment occidentaux et chinois, ont provoqué une panique planétaire jamais vécue et ont instauré un état d’exception permanent imposant des mesures disproportionnées et tyranniques, sous prétexte d’une lutte menée contre un virus dont le taux de létalité est inférieur à 1 %….

 

Extrait

Khalid ibn al-Walid L’invincible

22,00 

Le conquérant qui a changé le cours de l’Histoire !

Avant d’embrasser l’islam, Khalid ibn al-Walid a remporté la bataille d’Ohod (625) opposant son camp à celui du Prophète. Puis, après sa conversion, il s’est engagé dans la campagne de lutte contre les apostats de la péninsule arabique (632 et 633). Par la suite, il a affronté et vaincu les deux plus grandes puissances militaires d’alors, l’Empire perse et l’Empire romain d’Orient, au cours de féroces batailles épiques de 633 à 638…

 

Extrait

 

 

Al-Hussein – Karbala: le martyre du petit-fils du Prophète

22,00 

 

L’auteur retrace la trajectoire d’al-Hussein ibn Ali, petit-fils du
Prophète, de Médine à Karbala, en éclairant la dimension politique, spirituelle et morale de son combat contre la tyrannie. À travers une écriture fluide et habitée, il mêle les sources anciennes (Taba-ri, Ibn Kathîr, Abû Mikhnaf, Ibn Tawûs) et une réflexion contemporaine sur la trahison du message prophétique, les fractures communautaires et les détournements de sens. Ce texte n’est pas seulement un retour sur le VIIe siècle : c’est une lecture intemporelle du courage, de la dignité et du sacrifice face à l’oppression – résonnant jusqu’à nos jours, dans les drames actuels du monde arabe et musulman.

Contrevérités : Monarchie – Protectorat – République Quand notre histoire a vacillé

22,00 

Republié dans sa nouvelle version, Contrevérités n’est ni une chronique nostalgique ni une relecture complaisante du passé. Cet ouvrage s’impose comme un acte de lucidité historique, nourri par l’expérience directe d’un homme qui a vécu, en témoin oculaire, les grandes mutations de la Tunisie contemporaine.

De la monarchie husseinite finissante aux ambiguïtés du protectorat, puis à l’instauration de la République, Rachid Kacem interroge les fondements mêmes de la construction de l’État tunisien. Il met en lumière, avec rigueur, la manière dont les ruptures proclamées ont souvent dissimulé de profondes continuités : concentration du pouvoir, spoliations foncières, marginalisation du monde rural, éloignement progressif du peuple des lieux de décision.

Sans esprit de revanche, l’auteur remonte aux racines du système afin de comprendre les glissements successifs ayant conduit à une fracture durable entre l’État et la société. Le récit s’achève volontairement sur les événements du 26 janvier 1978, point de rupture majeur et révélateur d’une crise longtemps contenue.

Contrevérités rappelle ainsi que l’histoire d’un peuple ne se décrète pas, ne s’édulcore pas et ne se confisque pas sans conséquences.

Un témoignage essentiel pour comprendre, aujourd’hui encore, les impasses politiques et sociales de la Tunisie.

« La notion d’État, lorsqu’elle agit contre les intérêts de ses ressortissants, devient un pléonasme. »

Rachid Kacem

 

Leïla Trabelsi ou l’empire des illusions

22,00 

« Le pouvoir ne s’installe jamais dans le fracas. Il avance à pas feutrés, s’insinue dans les habitudes, se glisse dans les silences, puis s’impose comme une évidence. Au fil des années, il cesse d’être une responsabilité pour devenir un droit, puis une propriété. À Carthage, le pouvoir ne se proclamait plus : il se reflétait. Dans les salons, les sourires convenus, les regards qui n’osaient plus contredire. Tout semblait stable, maîtrisé, presque éternel. Mais cette stabilité n’était qu’un décor, une façade polie dissimulant l’usure morale, la fatigue des consciences et l’avidité des cercles proches. Ils avaient confondu la durée avec la légitimité, l’obéissance avec l’adhésion, le silence avec le consentement. Et lorsque l’Histoire frappa à la porte, ils ne l’entendirent pas. Trop occupés à contempler leur propre reflet dans les miroirs du pouvoir. »

 

 

Devoir de mémoire

20,00 

Le journal à partir duquel sont tirés les témoignages de Rachid Kacem s’inscrit dans une démarche légitime de recherche de la vérité historique que certains hagiographes ont voulu sciemment dévoyer le sens et la portée. Coïncidant avec la période de tergiversations sociopolitiques postrévolutionnaires que vit actuellement la Tunisie martyre, Devoir de mémoire tombe à point nommé pour apporter une précieuse contribution à la réécriture de cette période de son histoire dans l’espoir que les citoyennes et citoyens tunisiens d’aujourd’hui puissent tirer une grande fierté de leur histoire commune, des sacrifices consentis par leurs ascendants et de l’exemplarité des rapports d’entraide et de complicité qui existaient entre toutes les régions du pays

Chroniques des années obscures

20,00 

En tant qu’intellectuel, patriote et témoin de son temps, Rachid Kacem présente son pays comme victime d’un régime dictatorial dans un gant de velours, dévoyé par une clique gouvernante complice et servile. Une clique dont chaque membre, après avoir été au summum de sa gloire, dut, un jour, mordre la poussière et être voué aux gémonies pour le bon plaisir de son maître qui a continué à régner en conquérant tout-puissant malgré ses maladies successives, la débâcle de Bizerte, les exécutions sommaires dont celle de Ben Youssef, le coup d’État manqué de fin 1962, ses frictions avec de Gaulle, le FLN, Nasser, et les autres, le revers de sa politique agraire de 1969 et la révolte populaire de 1978 ! Chroniques des années obscures.